Cela démarre par un e-mail émanant de la Direction générale des Finances publiques. Un rappel annuel dont on se passerait bien. Et qui déclenche officiellement la saison de la chasse aux plus-values dans le domaine des cryptomonnaies. Un montant qui correspond aux bénéfices effectifs et trébuchants réalisés dans le cadre des opérations de trading, mais pas uniquement. Et qui se solde par le paiement d’un impôt qui en valide l’acquisition une fois son règlement effectué. Encore faut-il savoir comment les calculer. Et comment ne pas y inscrire un montant erroné (surtout en sa défaveur).

Toute activité qui permet de gagner de l’argent doit impérativement passer par l’étape de l’imposition. Une case que l’on retrouve à chaque tour de piste et qui a cette fâcheuse spécificité de ne pas être optionnelle. Cela même avec un double six ou si l’on tente de cacher quelques billets sous la table de jeu. Une réalité à laquelle n’échappent bien évidemment pas les cryptomonnaies. Et qui a même tendance à les rendre très attractives pour le gouvernement au moins à cette période de l’année.

Comment calculer ses plus-values ?

Le calcul de ses plus-values est loin d’être une opération évidente et rapide. Cela aurait pu se résumer à une simple soustraction, mais les services des impôts sont passés par là. Et pour rendre cela encore plus savoureux, ils ont eu la bonne idée de mélanger dans cette opération le prix de cession de la cryptomonnaie concernée à la valeur totale du portefeuille détenu. Le tout selon la formule officielle qui doit répondre à cette règle que seul un comptable peut éventuellement comprendre :

« La plus ou moins-value brute réalisée lors de la cession de biens ou droits mentionnés au I est égale à la différence entre, d’une part, le prix de cession et, d’autre part, le produit du prix total d’acquisition de l’ensemble du portefeuille d’actifs numériques par le quotient du prix de cession sur la valeur globale de ce portefeuille. » art 150 VH III CGI

Calcul de la plus-value

Ce qui fait de ce calcul des plus-values une procédure qui se rapproche bien plus de la torture que de la simple formalité administrative. Cela sans en retirer le caractère inévitable, aussi bien en ce qui concerne sa déclaration que le règlement de l’imposition qui viendra s’y appliquer. Une réalité qui ne laisse pas de place à l’approximation. Surtout lorsque l’on sait que ce sont 30% de ces bénéfices qui vont disparaître à tout jamais dans les méandres obscurs de l’administration française.

Le logiciel de calcul des plus-values

Calcul de Plus-values – Ce logiciel complet qui va vous simplifier la vie

Il suffit pour cela de connecter l’ensemble de ses comptes et portefeuilles. Et delaisser ensuite le logiciel relever l’historique des transactions pour effectuer le douloureux calcul. Cela en quelques minutes tout au plus. Et avec au final la livraison presque instantanée d’un feuillet de déclaration déjà pré-rempli. Le tout accompagné des montants à apposer dans les cases dont le numéro est indiqué en toutes lettres. Et sans aucune erreur humaine possible…

Une opération qui s’applique à l’année fiscale en cours, mais qui peut également se faire pour 2019. Et qui offre la possibilité de réaliser ce calcul en fonction d’une activité de trader occasionnel comme pour les professionnels assujettis au régime BIC. Le tout avec un support client accessible et réactif. Et la possibilité d’y inscrire un nombre illimité de comptes et de portefeuilles sans avoir à régler un coût supplémentaire. Une bonne raison de ne pas hésiter…