Le staking immobilise des cryptomonnaies sur une blockchain Proof-of-Stake (PoS) pour participer à la validation des blocs en échange d’une récompense. Cette mécanique, popularisée par Ethereum après The Merge en septembre 2022, permet de générer des revenus passifs sans matériel spécialisé, contrairement au minage Proof-of-Work.

Cet article publié à l’origine en juillet 2020 a été remplacé par un guide complet et à jour. Pour le panorama 2026 du staking, rendements par chaîne, comparatif solo / pooled / liquid / CEX, restaking et EigenLayer, fiscalité française, voir notre guide complet du staking en 2026.

L’idée centrale du staking

Sur une blockchain PoS, les détenteurs de la cryptomonnaie native verrouillent une partie de leurs jetons pour devenir validateurs ou pour déléguer leur poids à un validateur existant. Le protocole sélectionne ensuite, à chaque bloc, un validateur en fonction de la quantité immobilisée. La récompense distribuée correspond à la création de nouveaux jetons et aux frais de transaction.

Côté investisseur, l’opération s’apparente à un placement à rendement, exprimé en taux annuel (APR/APY). Ce taux varie selon la chaîne, la durée d’immobilisation et le mode de staking choisi.

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Le slug /staking-investir-aujourdhui-dans-monde-de-demain/ est conservé pour ne pas casser les liens entrants accumulés depuis 2020. Le contenu original mentionnait un partenaire commercial qui n’a plus de pertinence aujourd’hui, et la totalité des chiffres et projets cités (LOOM Network, Tezos en hausse de 300 %, etc.) sont obsolètes.

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