Tezos (XTZ) est une blockchain Proof of Stake liquide (LPoS) lancée en septembre 2018, conçue par Arthur et Kathleen Breitman, avec un mécanisme de gouvernance on-chain auto-amendable qui a déjà validé 21 upgrades sans hard fork. Au 9 août 2026, le XTZ s’échange autour de 0,20 dollar pour une capitalisation proche de 215 millions de dollars (CoinGecko, 2026), très loin du sommet historique de 9,12 dollars atteint le 3 octobre 2021 et tout près du plus bas historique de 0,196 dollar inscrit le 5 août 2026. L’écosystème technique reste pourtant actif : staking natif autour de 7 % APR, Etherlink (L2 EVM lancée en mai 2024), partenariats RWA avec Sygnum Bank et la Banque Postale via Equisafe, et un pôle NFT autour de FXHash. La présence française reste structurante avec Nomadic Labs à Paris et l’intégration native dans Ledger Live.
Au programme
- Tezos affiche un staking natif autour de 7 % APR, avec environ 59 % de la supply mise en staking (Staking Rewards, 2026).
- Etherlink (L2 EVM, mai 2024) connecte Tezos à l’écosystème smart contracts Ethereum, et doit converger vers Tezos X.
- Partenariats RWA avec Sygnum Bank et l’écosystème français bancaire et NFT.
Données arrêtées au 9 août 2026. Le cours du XTZ et la capitalisation bougent quotidiennement. Pour des chiffres temps réel, consulter directement CoinGecko et Messari.
Quelle est l’histoire de Tezos depuis sa création ?
Tezos a été conçu par Arthur et Kathleen Breitman entre 2014 et 2017, financé par une ICO record de 232 millions de dollars en juillet 2017, puis lancé sur mainnet en septembre 2018 après deux ans de litiges entre les fondateurs et la Tezos Foundation suisse. La levée, ouverte du 28 juin au 13 juillet 2017, a réuni 65 681 BTC et 361 122 ETH, soit environ 232 millions de dollars au cours de l’époque, un record devant les 185 millions d’EOS.
Le couple Breitman, basé entre New York, Paris et Genève, voulait répondre à un défaut majeur de Bitcoin et Ethereum : l’absence de gouvernance formelle. Chaque évolution majeure de Bitcoin nécessite un fork négocié pendant des mois entre mineurs et développeurs. Tezos a inversé la logique, en intégrant dès le départ un mécanisme de vote on-chain qui permet aux détenteurs de XTZ d’adopter les upgrades.
La période 2017-2018 a été chaotique. Un conflit ouvert entre Arthur Breitman et Johann Gevers, alors président de la fondation suisse, a paralysé le projet jusqu’au départ de ce dernier en février 2018. Des contributeurs ICO ont porté plainte aux États-Unis, dans une procédure regroupée sous l’intitulé In re Tezos Securities Litigation, reprochant à la fondation et à Dynamic Ledger Solutions, la société des Breitman, d’avoir vendu un titre financier non enregistré. Le mainnet a été activé le 17 septembre 2018, et un règlement de 25 millions de dollars a reçu l’approbation définitive du tribunal fédéral de Californie du Nord le 27 août 2020. Depuis, la chaîne tourne sans interruption majeure.
Qu’est-ce que la gouvernance on-chain auto-amendable de Tezos ?
Tezos est la première blockchain de production à avoir industrialisé les upgrades par vote on-chain : depuis 2019, 21 amendements protocolaires ont été adoptés sans hard fork, chacun nommé d’après une ville par ordre alphabétique. Le processus de vote dure environ 70 jours (OpenTezos, 2026) et se déroule en 5 périodes de 14 jours : proposition, exploration, temporisation, promotion, adoption. Aucun fork de chaîne n’a jamais découlé d’un upgrade Tezos.
Les jalons techniques marquants sont Granada (2021, block time divisé de 60 à 30 secondes), Ithaca (avril 2022, introduction du consensus Tenderbake à finalité rapide), Mumbai (mars 2023, Smart Rollups optimistes pour la scalabilité L2) et Paris (juin 2024, refonte du staking avec l’Adaptive Issuance qui ajuste l’inflation au taux de staking réel). La cadence ne s’est pas ralentie : Quebec (janvier 2025) a introduit un slashing progressif, Rio (mai 2025) a ramené le cycle réseau de trois jours à un jour, Seoul (septembre 2025) a ajouté des multisignatures natives, Tallinn (janvier 2026) a fait tomber le block time à 6 secondes et Ushuaia (juin 2026), 21e upgrade, a multiplié par 15 la capacité de données offerte aux rollups. Pour comprendre comment ces choix d’inflation s’articulent avec le design d’un actif, voir notre dossier sur la tokenomics des cryptomonnaies.
Cette mécanique reste l’argument différenciateur le plus solide de Tezos face à Ethereum, dont les EIP passent encore par des calls informels et des forks coordonnés.
Comment fonctionne le staking par baking sur Tezos ?
Le staking Tezos repose sur le baking, qui permet à tout détenteur d’au moins 6 000 XTZ (post-upgrade Paris 2024, contre 8 000 historiquement) de produire des blocs, les petits porteurs choisissant entre la délégation simple, sans verrouillage, et le staking natif introduit en 2024, qui gèle les fonds chez un baker contre un rendement nettement supérieur. Au 9 août 2026, environ 59 % de la supply circulante participe au consensus, pour un rendement de référence proche de 7 % APR (Staking Rewards, 2026).
| Blockchain | Rendement staking | Verrouillage | Taux de staking |
|---|---|---|---|
| Tezos (XTZ) | ~7 % APR en staking natif | Aucun pour les délégateurs | ~59 % |
| Ethereum (ETH) | 2,8-3,2 % APR | Withdrawal queue (jours à mois) | ~28 % |
| Solana (SOL) | ~6,8 % APR | ~3 jours (cooldown) | ~67 % |
| Cosmos (ATOM) | ~14 % APR | 21 jours | ~62 % |
La rupture vient de l’upgrade Paris de juin 2024 : jusque-là, tout passait par la délégation. Depuis, un détenteur peut staker réellement, c’est-à-dire geler ses XTZ chez un baker pour toucher environ trois fois le rendement d’un délégateur, au prix d’un risque de slashing et d’un délai de dégel, ramené à 4 jours par l’upgrade Rio de mai 2025. La délégation classique reste exonérée de slashing et se retire à tout moment.
Baker autonome ou délégateur ?
Lancer un baker maison demande aujourd’hui environ 6 000 XTZ de mise minimale (post-upgrade Paris), un nœud complet et une connexion stable. Les rewards bruts se situent autour de 7 % APR, dont une part est redistribuée aux délégateurs et aux stakers, une part conservée par l’opérateur. Pour un détenteur retail, déléguer ou staker chez un baker existant reste l’option dominante : aucun setup technique à maintenir. Les principaux bakers sont Coinbase Cloud, Kiln (français), P2P Validator, Everstake et Tezos Capital.
Liquid staking sur Tezos
Le staking natif immobilise les fonds, donc les rend inutilisables en DeFi. Tezos prépare un jeton de liquid staking natif, sTEZ, dont les briques ont été posées par l’upgrade Ushuaia de juin 2026, la mise en production étant annoncée pour un upgrade ultérieur. L’objectif est classique : garder le rendement du staking et un actif transférable, utilisable en collatéral sur Etherlink. Pour comparer les solutions de garde et de staking délégué, voir notre comparatif des wallets crypto.
Pourquoi Etherlink change-t-il la donne pour Tezos ?
Etherlink est une L2 EVM-compatible dont la mainnet beta a été lancée le 15 mai 2024 sur Tezos, qui exécute du bytecode Ethereum natif tout en utilisant le L1 Tezos pour la finalité, avec des frais sous 0,01 dollar par transaction. La TVL d’Etherlink a culminé au-dessus de 80 millions de dollars fin 2025 avant de refluer autour de 16 millions de dollars en août 2026 (DefiLlama, 2026), sur des protocoles comme Iguana DEX et Hanji.
L’enjeu est concret : avant Etherlink, déployer un dApp sur Tezos imposait d’apprendre Michelson (langage natif typé proche d’OCaml) ou LIGO. Cette friction a longtemps maintenu l’écosystème dans une niche de développeurs académiques. Etherlink renverse l’équation : un smart contract Solidity écrit pour Ethereum peut être déployé sans modification, à des frais très inférieurs.
L’architecture repose sur les Smart Optimistic Rollups (SORU) introduits par l’upgrade Mumbai en mars 2023. Etherlink poste périodiquement ses commitments d’état sur le L1 Tezos, et une période de challenge de 2 semaines permet à n’importe quel observateur de contester un commitment frauduleux. Cette approche, similaire à celle d’Optimism ou Arbitrum, transfère la sécurité du L1 vers le L2 sans dupliquer le coût.
Les développeurs qui déploient sur Etherlink utilisent le XTZ comme gas token, ce qui lie la demande pour le jeton à l’activité de la L2. Etherlink est aussi devenue la brique centrale de la feuille de route Tezos X, une couche d’exécution unifiée censée faire cohabiter Michelson et l’EVM, avec des confirmations visées autour de 50 millisecondes. Arthur Breitman a annoncé à la conférence TezDev de Cannes, en 2026, viser un lancement sur mainnet dès l’été. Pour le contexte plus large des L2, voir notre catégorie blockchain.
Comment Tezos s’impose-t-il sur les RWA et la finance institutionnelle ?
Tezos a noué dès 2020 des partenariats avec des acteurs financiers réglementés européens, notamment Sygnum Bank en Suisse et Equisafe en France, pour tokeniser des actifs réels : immobilier, dette privée, parts de fonds. Sygnum Bank, titulaire d’une licence bancaire FINMA obtenue en août 2019, a choisi Tezos dès 2020 comme chaîne d’émission pour une partie de ses tokens d’actifs (Sygnum Bank, 2026). Le détail des encours tokenisés sur Tezos n’est pas publié de façon consolidée, et les chiffres qui circulent doivent être pris avec prudence.
Côté français, Equisafe, plateforme de tokenisation soutenue par La Banque Postale, s’est fait connaître avec la vente de l’immeuble AnnA à Boulogne-Billancourt en juin 2019, 6,5 millions d’euros découpés en jetons, première opération de ce type en Europe mais réalisée à l’époque sur Ethereum. La plateforme a ensuite étendu ses émissions à Tezos. La logique tient en deux mots : finalité rapide (Tenderbake, avec des blocs ramenés à 6 secondes par Tallinn en janvier 2026) et gouvernance prévisible. Une banque qui émet un token d’obligation à 10 ans veut savoir que le protocole sera maintenu sans hard fork.
Tezos coche aussi des cases régulatoires pour les institutionnels européens. Le règlement MiCA, dont la période de transition pour les prestataires s’est achevée le 1er juillet 2026, impose des standards de transparence, d’auditabilité et de gouvernance documentée. Le mécanisme on-chain de Tezos, où chaque upgrade laisse une trace de vote auditable, simplifie le travail de conformité. L’upgrade Seoul de septembre 2025 a d’ailleurs ajouté des multisignatures au niveau du protocole, une demande directe des institutionnels.
L’écosystème français reste un atout. Nomadic Labs à Paris co-développe chaque proposition d’upgrade avec TriliTech et Functori. La fintech française Kiln figure parmi les principaux opérateurs de staking institutionnel sur Tezos.
Lecture CryptoActu Tezos n’a jamais joué la carte du marketing agressif, et le sponsoring de Manchester United, signé en 2022 et arrivé à échéance en juin 2025, restera l’exception. La combinaison gouvernance on-chain formelle et présence française dans la stack régulée fait de la chaîne un candidat crédible pour la finance européenne. Reste que ce positionnement de niche ne s’est pas traduit dans le cours en 2026.
Que reste-t-il de la scène NFT Tezos en 2026 ?
FXHash, plateforme dédiée à l’art génératif lancée en novembre 2021, demeure en 2026 le principal foyer NFT lié à Tezos aux côtés d’Objkt, même si elle est devenue multichaîne et permet de minter aussi bien sur Tezos que sur des chaînes EVM. Les volumes sont sans commune mesure avec ceux d’OpenSea, mais l’écosystème conserve une qualité éditoriale reconnue dans la scène crypto-art (FXHash, 2026).
Le contexte NFT Tezos a connu deux phases. La première, Hic et Nunc (mars 2021 à novembre 2021), a positionné Tezos comme l’alternative low-fee au gas Ethereum pour les artistes numériques. Des dizaines de milliers d’artistes y ont minté en neuf mois, avec des frais de création de quelques centimes contre plusieurs dizaines de dollars sur Ethereum à la même période. La fermeture brutale du frontend par son fondateur Rafael Lima en novembre 2021 a fragmenté la communauté.
La seconde phase a vu FXHash prendre le relais, avec un focus sur l’art génératif (programmes JavaScript ou GLSL qui génèrent l’œuvre à chaque mint). Cette spécialisation a attiré une communauté d’artistes-développeurs cohérente, autour de noms comme Tyler Hobbs, Casey Reas ou Manolo Gamboa Naon.
D’autres marketplaces complètent l’écosystème : Objkt, généraliste et le plus large en volume sur Tezos, et Teia, le fork communautaire né des cendres d’Hic et Nunc. La présence d’institutions culturelles, musées et galeries, a structuré le marché secondaire. Le volume reste modeste, mais l’écosystème est l’un des rares à avoir traversé le crash NFT de 2022-2023 sans abandon massif.
Quelle est la situation tokenomics et prix du XTZ en 2026 ?
Le XTZ s’échange autour de 0,20 dollar au 9 août 2026, pour une capitalisation de l’ordre de 215 millions de dollars et une supply circulante d’environ 1,09 milliard de tokens, après un ATH à 9,12 dollars le 3 octobre 2021. Le jeton a inscrit son plus bas historique à 0,196 dollar le 5 août 2026 (CoinGecko, 2026) et se traite donc à environ 2 % de son sommet, une décote bien plus sévère que celle des Layer 1 majeurs sur le même horizon.
L’inflation du XTZ a été réformée par l’upgrade Paris en juin 2024 via le mécanisme d’Adaptive Issuance : l’émission s’ajuste automatiquement en fonction du taux de staking, avec une cible de participation autour de 50 %. Le taux d’inflation observé début août 2026 tourne autour de 3 % par an, contre un plafond théorique bien plus élevé. C’est un design rare, mais qui ne compense pas la faiblesse de la demande.
Les drivers identifiables du cours sont l’activité Etherlink, qui consomme du XTZ en frais, les flux RWA institutionnels et la liquidité on-exchange. Tezos reste listé sur la quasi-totalité des grands exchanges (Binance, Coinbase, Kraken, Bitstamp, Bitvavo) et accessible depuis Ledger Live pour le retail européen. Mais le volume quotidien, de l’ordre de 7 millions de dollars début août 2026, illustre un désintérêt marqué.
Côté risques, la concurrence est frontale. Avalanche, Polkadot, Cosmos et les chaînes modulaires disputent le segment des L1 différenciés, dans un contexte de marché lui-même dégradé, avec un bitcoin retombé autour de 65 000 dollars début août 2026, loin de son record d’octobre 2025. Pour se repérer parmi les altcoins L1, voir notre tier list des cryptomonnaies à surveiller, et pour le contexte DeFi sur Etherlink, la catégorie DeFi.
Questions fréquentes
Quel est le prix de Tezos (XTZ) en 2026 ?
Au 9 août 2026, le XTZ s’échange autour de 0,20 dollar (CoinGecko, 2026), pour une capitalisation proche de 215 millions de dollars, soit une décote de l’ordre de 98 % sur l’ATH du 3 octobre 2021 à 9,12 dollars. Le plus bas historique, 0,196 dollar, a été inscrit le 5 août 2026. La supply circulante avoisine 1,09 milliard de tokens.
Comment staker du XTZ Tezos en 2026 ?
Trois voies coexistent : le baking (nœud personnel, 6 000 XTZ minimum), le staking natif introduit par l’upgrade Paris en 2024, qui gèle les fonds chez un baker pour environ trois fois le rendement d’un délégateur, et la délégation simple (aucun seuil, aucun verrouillage, aucun slashing). L’opération se fait depuis Ledger Live, le wallet Temple, ou via Coinbase et Kraken, pour un rendement de référence autour de 7 % APR en août 2026. Voir aussi notre comparatif wallets crypto.
Qu’est-ce que Etherlink, le L2 EVM de Tezos ?
Etherlink est une Layer 2 EVM-compatible dont la mainnet beta a été lancée le 15 mai 2024, et qui exécute des smart contracts Solidity avec des frais sous 0,01 dollar par transaction (Etherlink Docs, 2026). Elle repose sur les Smart Optimistic Rollups introduits par l’upgrade Mumbai (mars 2023). Sa TVL, montée au-dessus de 80 millions de dollars fin 2025, est retombée autour de 16 millions en août 2026. Elle sert de base à la feuille de route Tezos X.
Tezos est-il français ?
Le projet a été conçu par Arthur et Kathleen Breitman, basés entre Paris, New York et Genève. La R&D protocolaire est largement portée par Nomadic Labs à Paris, qui co-développe chaque upgrade avec TriliTech et Functori. La fintech française Kiln figure parmi les principaux opérateurs de staking institutionnel. Mais la fondation officielle (Tezos Foundation) est suisse, basée à Zoug, conformément à la pratique régulatoire de la plupart des projets crypto européens.
Quels partenariats RWA Tezos a-t-il signés ?
Tezos a noué des partenariats avec Sygnum Bank (banque suisse titulaire d’une licence FINMA depuis août 2019, émissions tokenisées sur Tezos depuis 2020) et Equisafe (plateforme française soutenue par La Banque Postale). Attention à une confusion fréquente : la vente de l’immeuble AnnA en juin 2019, première opération immobilière tokenisée en Europe et pilotée par Equisafe, a été réalisée sur Ethereum, pas sur Tezos. Le montant total d’actifs réels tokenisés sur Tezos n’est pas publié de manière consolidée.
À retenir
Tezos en 2026 reste un L1 de niche aux atouts techniques réels : gouvernance on-chain industrialisée (21 upgrades sans fork, dont trois sur les douze derniers mois), staking natif autour de 7 % avec près de 59 % de la supply engagée, Etherlink qui ouvre la chaîne à l’écosystème EVM, et présence française dans la stack régulée. Mais le marché ne valorise pas cette exécution : à 0,20 dollar, après un plus bas historique le 5 août 2026, le XTZ a perdu 98 % de son sommet de 2021, et la TVL d’Etherlink a fondu depuis fin 2025. Deux échéances décideront de la suite : le passage en mainnet de Tezos X, visé pour l’été 2026, et l’arrivée du liquid staking natif sTEZ. Pour suivre l’évolution, voir notre catégorie altcoins.
Sources
- Tezos.com, site officiel et documentation protocole
- OpenTezos, base de connaissances technique Tezos
- CoinGecko, cours et capitalisation XTZ
- Messari Tezos, recherche et fondamentaux
- Etherlink, documentation L2 EVM Tezos
- FXHash, plateforme art génératif Tezos
- Sygnum Bank, communiqués partenariat tokenisation Tezos
- Nomadic Labs, recherche et upgrades protocole
-
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